Le gouvernement togolais a officialisé une nouvelle grille tarifaire applicable aux postes de péage sur l’ensemble du territoire. Entrée en vigueur le 1er juillet 2026, cette révision vise à adapter les coûts de franchissement tout en allégeant les charges de certaines catégories de véhicules, notamment ceux dédiés au transport de voyageurs et de marchandises.
Des tarifs inchangés pour plusieurs catégories
La nouvelle tarification préserve les montants appliqués à plusieurs usagers de la route. Les conducteurs de motos continueront de s’acquitter d’un droit de passage de 50 FCFA. Les tricycles conserveront également leur tarif de 100 FCFA.
Les véhicules légers ne sont pas concernés par cette révision. Les automobilistes continueront de payer 500 FCFA à chaque passage. Le même montant reste applicable aux minibus de 9 à 15 places.
Ce choix traduit la volonté des autorités de ne pas augmenter les coûts supportés par les particuliers et les petits transporteurs.
Une baisse pour les transports en commun et les poids lourds
La principale évolution concerne les véhicules de transport collectif ainsi que les camions. Les bus et autocars bénéficient désormais d’une réduction de leurs frais de péage. Le tarif passe de 1 500 FCFA à 1 400 FCFA, soit une diminution de 100 FCFA par passage.
Les poids lourds à deux essieux profitent également d’un allègement. Le montant exigé est désormais fixé à 2 400 FCFA, contre 2 500 FCFA auparavant.
Pour les véhicules dotés de trois essieux ainsi que ceux comptant quatre ou cinq essieux, le tarif est uniformisé à 2 800 FCFA.
Les camions de six et sept essieux enregistrent une baisse plus importante. Les frais de péage sont désormais établis à 3 300 FCFA, soit une réduction de 200 FCFA.
Enfin, les véhicules de huit essieux et plus devront payer 4 700 FCFA au lieu des 5 000 FCFA précédemment appliqués.
Soutenir le transport et la mobilité
À travers cette nouvelle grille, les autorités cherchent à réduire les charges d’exploitation des transporteurs professionnels. L’objectif est également d’améliorer la fluidité des échanges économiques en limitant les coûts liés au transport routier des personnes et des marchandises.
Le maintien des tarifs pour les véhicules légers et les deux-roues permet, quant à lui, de préserver le pouvoir d’achat des usagers tout en assurant la continuité du financement de l’entretien et du développement des infrastructures routières.
Cette révision des frais de péage s’inscrit dans la politique d’amélioration du réseau routier national et d’accompagnement des acteurs du secteur des transports. Les nouveaux montants sont désormais applicables sur l’ensemble des postes de péage du pays.

