Après une période d’intersession de trois mois, les membres de la seconde chambre du Parlement ont repris le chemin du Palais des Congrès de Lomé. Le Sénat a officiellement procédé, le jeudi 2 avril, à l’ouverture de sa première session ordinaire de l’année 2026, marquant ainsi le début d’une nouvelle étape dans ses activités législatives.
Une rentrée conforme aux exigences constitutionnelles
Cette reprise des travaux parlementaires s’est tenue dans le respect des dispositions prévues par la Constitution. La cérémonie a rassemblé plusieurs personnalités, notamment des représentants du corps diplomatique, des autorités administratives ainsi que des figures traditionnelles, témoignant de l’importance accordée à cet événement institutionnel.
Ce retour à l’hémicycle marque le lancement d’une nouvelle phase de travail pour les sénateurs, qui auront pour mission de poursuivre leurs actions en faveur du renforcement de la gouvernance démocratique.
Un appel à l’engagement et à la continuité
À l’occasion de cette rentrée, le président du Sénat, Barry Moussa Barqué, a mis en avant l’esprit dans lequel les travaux devront se dérouler. Il a évoqué la nécessité de s’inscrire dans la continuité des efforts déjà engagés, tout en valorisant les principes de cohésion, de responsabilité et de dévouement.
Le responsable de l’institution a également insisté sur l’importance de consolider les acquis et de maintenir une dynamique de travail orientée vers l’intérêt général.
Un bilan législatif déjà significatif
Revenant sur les activités précédentes, le président du Sénat a dressé un bilan des travaux réalisés lors de la session antérieure. Selon lui, dix projets de loi majeurs ont été adoptés, à l’issue d’un processus d’analyse approfondi.
Ces textes résultent d’un travail de terrain et d’une prise en compte des réalités locales. Les sénateurs ont, à travers leurs études, identifié des défis spécifiques et adapté les propositions législatives en fonction des besoins sociaux et territoriaux.
Cette approche vise à garantir que les lois adoptées soient en phase avec les attentes des populations et les enjeux du développement national.
Une coordination attendue avec l’Assemblée nationale
Dans le cadre du calendrier institutionnel, l’ouverture de la session du Sénat sera suivie, dans les jours à venir, par celle de l’Assemblée nationale. Cette synchronisation des travaux parlementaires permettra d’assurer une meilleure coordination entre les deux chambres dans l’élaboration et l’adoption des textes législatifs.
La reprise des activités parlementaires dans les deux institutions marque ainsi une étape importante dans le fonctionnement des institutions et dans la poursuite des réformes engagées.

