Cette initiative du SYNPHOT s’inscrit également dans les orientations nationales en matière de santé et de protection des travailleurs. Elle rejoint notamment le premier axe du Plan national de développement sanitaire 2023-2027, consacré au renforcement du système de santé et de la santé communautaire.
Dans ce cadre, l’un des objectifs fixés par les autorités porte précisément sur l’amélioration des conditions de sécurité et de santé sur les lieux de travail. La formation des représentants du personnel et des responsables hospitaliers apparaît ainsi comme un levier pour mieux identifier les dangers auxquels sont exposés les professionnels de santé et renforcer les mécanismes de prévention au sein des établissements.
Au-delà de la prise en charge des patients, la qualité d’un système de santé repose également sur la protection de ceux qui y travaillent. La prévention des accidents professionnels, la réduction des risques liés aux activités médicales et une meilleure prise en compte des maladies professionnelles participent directement à la résilience des structures sanitaires.
L’action menée à Lomé s’inscrit enfin dans la perspective de la Politique nationale de santé à l’horizon 2030. Celle-ci ambitionne de construire un système sanitaire plus performant et résilient, capable de garantir à la population un accès équitable à des soins de qualité.
La protection des agents de santé constitue donc un enjeu qui dépasse le seul cadre professionnel. En améliorant leur sécurité et leurs conditions de travail, les établissements sanitaires renforcent également leur capacité à assurer durablement leurs missions auprès des populations.

